À propos de Dimas Sony
D'où je viens
Je m'appelle Dimas Sony. J'ai grandi près de Nantes, et j'ai touché à un clavier bien avant de toucher à une voiture. Mon premier vrai programme, vers 2004, calculait des moyennes de notes pour éviter à ma sœur de sortir la calculette. C'était laid, ça marchait. J'ai compris ce jour-là que coder, ce n'était pas faire des maths, c'était résoudre un agacement concret. Vingt ans plus tard, ma motivation n'a pas bougé d'un pouce.
J'ai fait un cursus en informatique, sans prestige particulier, dans une fac de l'Ouest. J'ai appris davantage en bricolant des sites pour des associations le week-end qu'en cours magistral. En 2006, j'ai décroché mon premier emploi de développeur dans une petite société de services nantaise. PHP, MySQL, des projets pour des PME locales. Rien de glorieux. Tout à apprendre.
Le tournant : les outils métier
Vers 2010, on m'a confié un projet qui a tout changé. Une application de gestion d'interventions pour une entreprise de maintenance, avec saisie sur le terrain et génération de rapports. J'ai passé des journées entières à suivre les techniciens dans leurs camionnettes, à comprendre pourquoi tel écran les ralentissait, pourquoi tel champ ne servait à rien. C'est là que je suis devenu utile. Pas en codant mieux, mais en écoutant le métier avant de coder.
Depuis, je n'ai plus quitté ce terrain. J'ai travaillé pour des éditeurs de logiciels du bâtiment, des bureaux d'études, des sociétés de diagnostic immobilier. J'ai migré des bases MySQL vers PostgreSQL, réécrit des back-ends en Laravel puis en FastAPI, bagarré avec des générateurs de PDF récalcitrants et des synchronisations hors connexion qui perdaient des données. Chaque projet m'a appris une leçon que j'ai fini par noter quelque part.
Le carnet, et pourquoi il existe
Ce blog est né en 2011 d'un simple fichier de notes. Je gardais trace des pièges rencontrés pour ne pas retomber dedans. Un collègue m'a suggéré de publier, parce que mes notes l'avaient aidé sur une synchronisation tablette. J'ai mis un blog en ligne un dimanche soir, sans grande conviction. Quatorze ans plus tard, il est toujours là, et il reçoit des lecteurs que je ne connais pas, ce qui me fait toujours un drôle d'effet.
Depuis 2017, je travaille en indépendant comme consultant. J'interviens sur l'architecture de logiciels métier, l'intégration de données et, depuis 2023, sur des projets d'intelligence artificielle appliquée, toujours avec la même prudence. Le carnet reste séparé de mon activité commerciale. Je n'y vends rien, je n'y place aucune publicité, et quand je cite un outil, c'est par expérience, jamais par contrat. Cette frontière, je tiens à elle.
Ma manière de travailler
Je crois aux choses simples qui durent. À PostgreSQL plutôt qu'à la base de données du mois. Au format PDF/A pour ce qui doit survivre dix ans. Au mode hors connexion pour qui travaille loin du réseau. Et à l'idée qu'un logiciel métier doit coller à une profession réelle, pas à une présentation commerciale. Je me trompe parfois, je le dis quand ça arrive. Un carnet technique honnête vaut mieux qu'un carnet brillant.
Si vous voulez me lire sur le fond, commencez par le dossier sur les outils de numérisation des métiers, puis celui sur les logiciels métier du bâtiment. Et si vous aimez les opinions tranchées, l'essai sur l'IA et les données du bâtiment est fait pour vous. Vous pouvez me contacter par courrier électronique pour une correction factuelle ou un échange technique. Pas pour un partenariat commercial ni un échange de liens : ce n'est pas l'objet de ce carnet.