Dimas Sony, carnet tech sur les logiciels métier, la data et l'IA pragmatique

Notes d'un dev devenu consultant sur les logiciels métier, la donnée et l'IA qui marche vraiment sur le terrain.

Pourquoi ce carnet

Je m'appelle Dimas Sony. J'écris du code depuis 2006, et je tiens ce carnet depuis 2011. Au départ c'était un fichier texte sur mon bureau, une liste de trucs que je ne voulais pas réapprendre deux fois. Puis ça a débordé. Aujourd'hui c'est un blog, lu surtout par des gens comme moi : développeurs, intégrateurs, chefs de projet qui mettent les mains dans des outils métier vraiment utilisés sur le terrain.

Mon angle est simple. Je ne parle pas de la techno qui fera la une dans cinq ans. Je parle de ce qui tourne aujourd'hui chez un artisan, un diagnostiqueur, un bureau d'études, un gestionnaire de copropriété. Des applis mobiles qui survivent à une journée sans réseau. Des PDF réglementaires qui doivent sortir propres. Des bases PostgreSQL qui grossissent sans qu'on les regarde. C'est moins glamour qu'un modèle de langage à mille milliards de paramètres. C'est beaucoup plus fréquent.

Ce que je couvre, et ce que j'évite

Trois sujets reviennent. D'abord la numérisation des professions de terrain : comment on passe du carnet papier et de l'appareil photo à une saisie sur tablette qui tient la route. Ensuite les logiciels métier, en particulier ceux du bâtiment et de l'immobilier, ce qu'on appelle parfois la proptech. Enfin la donnée et l'IA, mais une IA mesurée, qui résout un problème précis au lieu de promettre la lune.

J'évite trois choses. Les comparatifs sponsorisés déguisés en tests. Les tutoriels qui périment en six mois parce qu'ils suivent une mode. Et le jargon qui sert à masquer qu'on n'a rien compris au métier qu'on prétend outiller. J'ai vu trop de logiciels conçus par des gens qui n'avaient jamais passé une demi-journée sur un chantier. Ça se sent dès le premier écran.

Les dossiers en cours

Le carnet s'organise autour de quelques dossiers de fond que je reprends et complète au fil du temps. Chacun part d'un usage concret avant de remonter vers la technique, l'architecture logicielle ou les enjeux de données. Voici par où commencer.

Si vous débutez sur ces sujets, le dossier sur les outils de numérisation des métiers donne le cadre général. Ceux qui travaillent déjà dans l'immobilier ou le diagnostic iront plutôt vers le dossier proptech et logiciels du bâtiment. Et si vous voulez une opinion à contre-courant, l'essai sur l'IA et les données du bâtiment ne ménage personne, moi compris.

Indépendant, et ça se voit

Ce carnet ne vit d'aucune publicité. Aucun éditeur ne me paie pour citer son produit. Quand je nomme un outil, c'est que je l'ai installé, configuré ou cassé moi-même. Les chiffres que j'avance sont sourcés. Quand je me suis trompé, je laisse l'erreur barrée plutôt que de la supprimer, parce qu'un blog technique qui ne se trompe jamais ment quelque part.

Pour situer la proptech sans repartir de zéro, la page proptech de Wikipédia donne une définition correcte du secteur et de ses sous-domaines. Le reste, je l'ai écrit à partir de ce que j'ai vu passer entre 2011 et 2025, depuis mon bureau à Nantes, devant un écran trop lumineux à des heures indues.

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